Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 62Yebamot

Le daf s’ouvre sur la réponse de Beit Hillel à l’argument tiré de Moïse : ses décisions relevaient de son propre discernement, même si elles furent ratifiées d’En-Haut. La Guemara détaille ainsi ses trois actes : se séparer de sa femme, briser les louḥot et ajouter un jour avant le don de la Torah. Elle revient ensuite aux définitions de la mitsva de prou ou-revou selon différentes versions attribuées à Rabbi Natan, puis examine le cas d’un converti qui avait déjà eu des enfants, autour de la tension entre continuité familiale et statut de ger ke-katan shenolad. La suite discute si des enfants morts comptent encore, réfute Rav Huna, et précise dans quels cas les petits-enfants complètent la descendance requise. Enfin, le daf aborde Rabbi Yehoshua, les élèves de Rabbi Akiva, puis plusieurs enseignements sur le mariage, la paix du foyer et la vie conjugale.

La mitsva de prou ou-revouLe statut du converti et sa filiationLa place des petits-enfants dans la descendanceContinuer à transmettre après l’accomplissement minimalLa perte des élèves de Rabbi AkivaLa valeur humaine et spirituelle du mariage

Les points à retenir

  • Beit Hillel ne déduit pas de Moïse une règle générale sur prou ou-revou : Moïse a agi de sa propre initiative, bien que ses trois décisions aient été confirmées par Dieu.
  • Le daf présente plusieurs formulations de la mahloket sur le nombre d’enfants requis, ainsi qu’un débat de fond sur le converti ayant eu des enfants avant sa conversion.
  • L’idée que des enfants morts suffisent pour accomplir la mitsva est finalement repoussée ; en revanche, des petits-enfants peuvent parfois compléter le compte requis.
  • Rabbi Yehoshua encourage à continuer d’engendrer même après l’accomplissement minimal, et la fin du daf élargit la discussion à la valeur du mariage : joie, bénédiction, paix et responsabilité mutuelle.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.