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Résumé public du daf

Daf 61Yebamot

Le daf s’ouvre sur la thèse de Rabbi Shimon ben Yoḥai : les morts des non-Juifs ne transmettent pas la tum’a be-ohel, car le verset dit : « quand un adam meurt dans une tente ». La Guemara met cette lecture à l’épreuve par plusieurs versets, puis Ravina distingue l’impureté sous une tente de celle par contact ou portage. La michna passe ensuite au kohen devenu kohen gadol après qiddushin avec une veuve, cas permis, contrairement à la yevama devenue veuve ; l’épisode de Yehoshua ben Gamla et de Marta bat Baitos souligne une nomination politiquement suspecte. Le daf examine ensuite l’aylonit, la définition de zona et le cas d’une mineure épousée par un prêtre ou un kohen gadol. Enfin, il revient à la mitsva de pru urevu, à l’obligation de ne pas rester sans épouse et à la mahloket entre Beit Shammai et Beit Hillel.

Pureté rituelle des mortsStatut matrimonial du kohen gadolYibbum et halitzaDéfinition de zonaAylonit et capacité de procréationMariage d’une mineure par un prêtre ou un kohen gadol

Les points à retenir

  • Rabbi Shimon ben Yoḥai limite aux morts juifs la tum’a be-ohel à partir du mot « adam », mais Ravina précise que cela n’exclut pas l’impureté par contact ou portage.
  • Un kohen qui a fait qiddushin avec une veuve avant de devenir kohen gadol peut l’épouser ; en revanche, le kohen gadol ne fait pas yibbum avec une veuve, même si elle n’avait été mariée que par erusin.
  • Le daf discute longuement l’aylonit et la catégorie de zona : pour Rabbi Yehuda, un rapport sans possibilité de procréation relève de zenout, tandis que d’autres limitent davantage cette catégorie.
  • Même après avoir accompli pru urevu, la Guemara distingue entre l’obligation d’avoir des enfants et le fait de ne pas demeurer sans épouse ; la fin de l’amoud rapporte aussi le désaccord de Beit Shammai et Beit Hillel sur le nombre d’enfants requis.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.