Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 69Yebamot

Le daf examine comment une union interdite agit sur la terouma et sur l’aptitude à la kehouna. La Guemara part du verset sur la bat kohen « almana ou gerousha » pour montrer qu’un goy ou un eved disqualifient par la seule bi’a, puis étend la règle aux femmes lévite et israélite. Elle précise aussi pourquoi il faut mentionner à la fois almana et gerousha, pourquoi l’ex-mari remarié n’entre pas dans cette catégorie, et comment le ḥalal, lui, disqualifie. Plusieurs mahlokot comparent ces cas au kohen gadol avec une almana, notamment pour le Mitzri/Edomi de deuxième génération et l’Amoni/Moavi. La michna traite ensuite du viol, de la séduction et du shoteh, puis 69b détaille l’effet du fœtus, de l’esclave, du mamzer et même d’un futur kohen gadol sur la terouma. La fin discute le soupçon de grossesse et l’attribution de paternité d’une arousa enceinte.

Terouma et retour au statut familialBi’a interdite et disqualification pour la kehounaPoids de la descendance dans le statut de la femmeLecture des versets et comparaisons halakhiquesSoupçon de grossesse et attribution de paternité

Les points à retenir

  • Le critère central de 69a est la bi’a avec un homme impropre pour elle: elle peut disqualifier même sans qiddoushin valides, comme pour le goy ou l’eved.
  • Le daf distingue soigneusement l’effet de la relation, celui du fœtus et celui de la descendance née: un fœtus peut disqualifier, mais n’autorise pas encore sa mère à manger la terouma.
  • Les comparaisons avec le kohen gadol et l’almana servent de modèle pour définir quels hommes disqualifient, avec des désaccords sur Mitzri/Edomi et Amoni/Moavi.
  • La michna et la Guemara montrent que la généalogie peut produire des effets paradoxaux: un petit-fils esclave, un mamzer, voire un futur kohen gadol peuvent modifier différemment le statut de la grand-mère et de la mère.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.