Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 70Yebamot

Le daf commence par une discussion sur l’attribution de paternité quand une femme est soupçonnée de relations avec plusieurs hommes. Rava veut prouver qu’on peut rattacher l’enfant à l’homme en question, mais Abaye rejette cette preuve et limite la mishna à un cas sans autre rumeur. La Guemara précise ensuite qu’un enfant de servante n’est pas compté comme descendance paternelle, puis étudie comment un mamzer peut à la fois invalider et permettre l’accès à la terouma, à partir de « zera » et de « ein la ». Elle aborde aussi l’enfant d’une Juive et d’un esclave ou non-Juif, puis l’image du « petit pichet » et du « grand pichet ». La mishna traite enfin du kohen arel, impur, petzua dakka ou kerut shofkha, et la Guemara analyse longuement la source textuelle qui interdit à l’arel de manger la terouma, ainsi que les limites de cette analogie avec le Pessaḥ.

Filiation et présomption de paternitéDescendance qui permet ou invalide la teroumaStatut du mamzer dans les lignées sacerdotalesStatut du kohen arel et comparaison avec le korban PessaḥEffets de petzua dakka et kerut shofkha sur le mariage et la terouma

Les points à retenir

  • Abaye refuse la preuve de Rava : si une femme est aussi soupçonnée avec d’autres hommes, on ne déduit pas de la mishna que l’enfant suit nécessairement l’homme visé.
  • Le verset « ein la » est lu comme « ayyein ala » : il faut examiner toute descendance, même invalide, car même un enfant ou petit-enfant pasul peut affecter la terouma.
  • Un kohen petzua dakka ou kerut shofkha peut lui-même manger la terouma, mais sa femme ne la mange pas s’il a eu avec elle une relation interdite après sa blessure.
  • L’interdit pour un kohen arel de manger la terouma est fondé par analogie avec le korban Pessaḥ, mais la Guemara en borne la portée : elle n’inclut ni l’onen ni l’incirconcision de ses fils ou esclaves.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.