Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Yebamot

Le daf examine d’abord si une peine capitale prononcée par le beit din pourrait repousser Shabbat. Une première lecture passe par un qal va-ḥomer à partir de la ‘avoda du Temple, puis la Guemara teste et limite ce raisonnement, notamment avec le cas du met mitzva et le verset « lo teva’arou esh ». Elle réexamine ensuite l’idée selon laquelle un asseh repousserait un lav, et montre qu’on ne prouve pas ici l’extension à un interdit puni de karet. La discussion revient alors au yibboum : le mot superflu « aleha / avec elle » est requis pour exclure les arayot, non parce qu’on aurait démontré qu’un asseh repousse karet, mais pour bloquer de mauvaises applications de règles herméneutiques. Le daf illustre cela par les shelamim, l’asham du metzora, puis par le principe « ho’il vehutra, hutra » autour du metzora la veille de Pessaḥ.

Rapport entre Shabbat et autres obligations de la TorahLimites du principe asseh doḥeh lo ta’assehYibboum face aux arayotRègles herméneutiques du klal oupratStatut du met mitzvaPureté rituelle et korban Pessaḥ

Les points à retenir

  • La possibilité d’exécuter une peine capitale pendant Shabbat est d’abord envisagée par qal va-ḥomer depuis la ‘avoda, puis écartée par le verset sur l’allumage du feu.
  • Le daf distingue un lav ordinaire d’un interdit plus grave, notamment lorsqu’il comporte karet : ici, rien ne prouve clairement qu’un asseh le repousse.
  • Le mot « aleha » dans la parasha du yibboum sert à exclure les arayot, car sans lui on aurait pu mal étendre des règles herméneutiques à partir du cas de l’eshet aḥ.
  • Lorsqu’un cas sort du klal pour un din nouveau, il ne revient pas automatiquement à la règle générale ; l’exemple central est l’asham du metzora, réintégré explicitement par « kaḥatat ka-asham ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.