Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 80Yebamot

Le daf poursuit la définition du saris ḥamma, homme stérile de naissance : Abaye donne comme indice une miction sans jet courbé, et la Guemara écarte la crainte d’une guérison passagère en distinguant un défaut de tout le corps d’un défaut localisé. Elle examine ensuite la position de Rabbi Eliezer sur le ḥalitza d’un saris naturel, sa possible rétractation, puis le débat Rav–Shmuel sur la maturité retardée et l’idée qu’une aylonit passe directement de la minorité à la pleine majorité. La fin de 80a et 80b traite des signes d’un nouveau-né du huitième mois viable, du cas d’une gestation prolongée, puis dresse les listes de signes du saris et de l’aylonit. Enfin, le daf précise comment lire la mishna sur yibbum, ḥalitza et les effets d’un rapport sur le statut de la yevama.

Définition du saris ḥamma et de l’aylonitPrésomptions sur la permanence d’un défautMaturité sexuelle et statut juridiqueViabilité du nouveau-né et gestation prolongéeLecture des mishnayot sur ḥalitza et yibbum

Les points à retenir

  • La Guemara distingue un défaut corporel global, présumé continu, d’un défaut touchant un seul membre, pour lequel on craint davantage une disparition temporaire puis un retour.
  • Rabbi Eliezer est relu à la lumière d’autres sources : la question n’est pas seulement ce qu’il pense, mais s’il a changé d’avis et sur quelle mishna porte cette rétractation.
  • Selon Abaye, l’aylonit ne traverse pas l’étape intermédiaire de na'arut : elle passe directement de la minorité à la pleine majorité.
  • Le daf réunit des critères de viabilité d’un enfant né au huitième mois et des signes physiques attribués au saris et à l’aylonit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.