Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 79Yebamot

Le daf s’ouvre sur l’épisode des Givonim : David tente de les apaiser, mais leur refus révèle, par contraste, les trois signes d’Israël selon la Guemara — raḥmanout, boshet et guemilout ḥassadim — si bien qu’il décrète leur exclusion du qahal. La sélection des descendants de Saül livrés aux Givonim est relue à travers le passage devant l’Aron, avec l’exception discutée de Mephiboshet. La Guemara assume alors une tension forte avec plusieurs versets de la Torah : il vaut mieux, ici, qu’une lettre soit comme “déracinée” plutôt qu’un hilloul HaShem public subsiste. Le maintien des corps exposés produit un kiddoush HaShem et entraîne de nombreuses conversions. Puis le daf précise les décrets successifs de Moché, Yehoshoua et David sur les Givonim. Enfin, la michna et la guemara examinent le saris, le saris adam, le saris ḥamma et l’aylonit, quant à yibboum et ḥalitsa.

Kiddoush HaShem et hilloul HaShemAppartenance au qahal d’IsraëlStatut des GivonimYibboum et ḥalitsaSaris, saris adam, saris ḥamma et aylonit

Les points à retenir

  • David distingue Israël par trois traits : miséricorde, pudeur et bonté ; l’absence de ces traits chez les Givonim motive leur exclusion durable du qahal.
  • La Guemara relit l’affaire des descendants de Saül par le passage devant l’Aron, tout en débattant de l’intervention de David pour Mephiboshet.
  • Deux fois la Guemara affirme qu’un écart apparent à une règle textuelle peut être toléré pour éviter un hilloul HaShem ou produire un kiddoush HaShem public.
  • La michna oppose Rabbi Akiva et Rabbi Eliezer sur le saris adam et le saris ḥamma, puis la guemara cherche comment comprendre la validité de leur ḥalitsa et parfois même du yibboum.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.