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Résumé public du daf

Daf 78Yebamot

Le daf commence par l’examen du statut du converti égyptien de deuxième génération : la Guemara refuse d’expliquer le verset par un cas de transgression qui produirait une permission. Une baraita analyse ensuite finement « fils », « génération », « pour eux » et « qui leur naîtront », pour établir que le compte commence avec les convertis eux-mêmes et que, chez l’Égyptien, l’enfant suit le parent disqualifié. De là naît la discussion sur l’attribution à la mère ou au père, reliée au statut du fœtus. Sur 78b, Rabbi Yoḥanan distingue les nations avant conversion et les mariages après conversion, où l’on suit le plus pagoum. La michna introduit mamzerim et Guiv‘onim ; Reish Lakish discute le cas de la mamzeret après dix générations. Enfin, la Guemara rapporte des traditions sur la survie des mamzerim connus, puis le décret de David contre les Guiv‘onim dans le contexte de la famine et de l’affaire de Shaoul.

Lecture précise des versets et de leurs redondancesTransmission du statut familial et du yihousLimites d’entrée dans le qahalMémoire historique et responsabilité collective

Les points à retenir

  • Le verset sur l’Égyptien converti se lit mot à mot : « fils » n’indique pas un troisième enfant, mais une troisième génération, comptée à partir des convertis eux-mêmes.
  • Chez le ger mitsri, l’expression « qui leur naîtront » enseigne que le statut de l’enfant dépend de la naissance ; c’est ce qui fonde ici l’attribution à la mère.
  • Rabbi Yoḥanan distingue deux cadres : parmi les nations encore non converties, on suit le père ; après conversion, on suit le parent au yihous le plus déficient.
  • La seconde moitié du daf relie la michna sur mamzerim et Guiv‘onim à deux dossiers : la gezerah shavah de Reish Lakish sur « dixième génération », puis le récit de David, de la famine et du décret visant les Guiv‘onim.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.