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Résumé public du daf

Daf 83Yebamot

Le daf s’ouvre sur la contradiction entre la mishna et une baraita au sujet de l’androgynos kohen selon Rabbi Yosei : fait-il manger sa femme de la terouma, ou bien est-il une beria bifnei atzma, dont le sexe n’a pas été tranché ? La Guemara discute alors le rapport entre mishna et baraita, ainsi que la méthode de Shmuel face à une baraita qui contredit une mishna. Elle enchaîne avec plusieurs domaines où Rav ou Shmuel rattachent la halakha à Rabbi Yosei : androgynos, greffe avant la shevi‘it, yoledet be-koshi et kilayim chez autrui, tout en laissant certaines attributions sans solution. Sur 83b, le débat passe au tumtum, au cas de Biri, puis aux conséquences de son statut pour la ḥalitza. Le daf se conclut par les rapports interdits avec un androgynos et par une nuance de Rabbi Eliezer concernant les qodashim.

Statuts sexuels ambigus dans la halakha talmudiqueAutorité relative de la mishna et de la baraitaAttribution de la halakha à Rabbi Yosei selon Rav et ShmuelConséquences du doute de statut pour la terouma, la ḥalitza et les qodashimLecture scripturaire des interdits sexuels

Les points à retenir

  • La contradiction mishna/baraita sur l’androgynos conduit la Guemara à examiner si Rabbi Yosei s’est rétracté, et à préciser quand Shmuel accepte une baraita face à une mishna.
  • Le daf rassemble plusieurs avis de Rabbi Yosei dans des domaines différents : enracinement avant la shevi‘it, durée du koshi avant l’accouchement, et question de rendre interdit le bien d’autrui dans un vignoble.
  • À propos du tumtum, Rabbi Yehuda et Rabbi Yosei fils de Rabbi Yehuda divergent sur le risque qu’il soit saris ou même femelle, et cela change les effets d’une ḥalitza accomplie par lui.
  • Concernant l’androgynos, le daf traite à la fois de sa définition, de la responsabilité pour des relations interdites selon différents tannaïm, et de sa place limitée dans les lois des sacrifices selon Rabbi Eliezer.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.