Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 97Yebamot

Le daf s’ouvre sur la valeur de transmettre un enseignement au nom de son auteur : les lèvres du hakham « remuent dans la tombe ». Puis la Guemara précise le statut d’un homme de vingt ans sans deux poils : la baraita qui le traite de saris vise celui qui présente d’autres signes ; sinon on suspend le jugement, parfois jusqu’à trente-cinq ans, et Rava demande même d’examiner l’effet de la maigreur ou de l’embonpoint. La mishna distingue ensuite les parentes d’une femme violée ou séduite, permises par la Torah, des parentes de l’épouse, interdites par le lien de mariage ; Rabbi Yehouda interdit pourtant la femme violée ou séduite par le père. La seconde page enchaîne des énigmes de parenté puis traite des frères convertis ou affranchis : pas de yibbum ni de ḥalitza entre eux, avec débat sur le mariage avec la femme du « frère » après conversion.

Transmission de la TorahDéfinition des statuts personnelsPortée du mariage sur les interdits de parentéCas-limites de généalogieConversion et recomposition de la parenté

Les points à retenir

  • Dire une halakha au nom d’un talmid ḥakham lui donne une forme de continuité : « ses lèvres remuent dans la tombe ».
  • À vingt ans sans deux poils, on n’est qualifié de saris que s’il existe d’autres signes ; sinon, il peut s’agir d’un simple retard de développement.
  • Les interdites de type « une femme et sa parenté » dépendent ici du lien de mariage ; un rapport hors mariage n’engendre pas ce même interdit au niveau de la Torah.
  • Des frères convertis ou affranchis ne relèvent pas du yibbum et de la ḥalitza entre eux, mais la Guemara discute s’ils peuvent épouser la femme de l’autre après divorce.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.