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Résumé public du daf

Daf 2Yoma

La michna ouvre sur la perisha du Kohen Gadol : sept jours avant Yom Kippour, on l’installe dans la Lishkat Parhedrin et on prépare un remplaçant au cas où il deviendrait inapte. Rabbi Yehouda ajoute qu’on lui prévoit même une autre épouse, car « sa maison » désigne sa femme; les Hakhamim refusent, au nom d’une inquiétude sans fin. La guemara compare alors cette perisha à celle du prêtre chargé de la parah adoumah, isolé lui aussi sept jours. Elle explique les rigueurs particulières de pureté autour de la vache rousse, notamment face aux Tsedouqim, et discute l’emplacement de sa chambre ainsi que le sens de bira. Enfin, elle cherche la source scripturaire de ces perishot dans les milouïm, puis resserre les dérivations : Yom Kippour oui, mais non les sacrifices ordinaires, ni les fêtes, ni Shemini Atseret.

Perisha avant un service sacréParah adoumah et pureté rituelleLecture des versets et gezerah shavahDélimitation des analogies halakhiques

Les points à retenir

  • La michna impose une perisha de sept jours au Kohen Gadol avant Yom Kippour, avec désignation d’un remplaçant en cas d’empêchement.
  • Rabbi Yehouda exige aussi une épouse de remplacement, car « sa maison » est compris comme « sa femme »; les Sages rejettent cette précaution.
  • La parah adoumah reçoit des exigences de pureté très strictes, justement parce que le prêtre peut être tevoul yom et que les Sages veulent écarter l’erreur des Tsedouqim sans banaliser le rite.
  • La source des deux perishot est cherchée dans les milouïm et affinée par gezerah shavah et par comparaison de critères : avant l’acte, temps fixé, une fois par an, sept jours avant un service d’un seul jour.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.