Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 21Yoma

Le daf s’ouvre sur le débat autour de keriat hagever : pour certains, il s’agit de l’annonce du Temple, pour d’autres du chant du coq, avec une mise en garde contre les déplacements nocturnes. La Guemara passe ensuite aux dix miracles du Temple : les pèlerins s’y tenaient serrés, mais pouvaient se prosterner avec espace; d’autres prodiges sont ajoutés, retranchés ou regroupés pour maintenir le compte exact. Le cas décisif du leḥem ha-panim, encore chaud au retrait, est compté car il était montré aux pèlerins. Sur 21b, la discussion se déplace vers le feu de l’autel : distinction entre feu céleste et feu apporté par l’homme, différence entre Premier et Second Temple, puis liste de six types de feu. Enfin, la fumée de l’autel devient un signe des vents, des pluies et des récoltes, avec distinction entre Bavel et Eretz Yisraël.

Le Temple comme lieu de miracles publicsLe classement et le décompte des miraclesFeu céleste, feu humain et service de l’autelLes vents comme signes pour la pluie et les récoltes

Les points à retenir

  • Deux baraitot soutiennent deux sens différents de keriat hagever : l’annonceur du Temple d’un côté, le coq de l’autre.
  • Le décompte des dix miracles dépend d’une méthode : on retient surtout les miracles publics, extérieurs et non permanents, et certains cas semblables sont regroupés.
  • Le miracle du leḥem ha-panim compte parmi les dix parce qu’il était rendu visible aux pèlerins lorsque les prêtres soulevaient la table.
  • La Guemara distingue le feu céleste du feu apporté par les prêtres, puis explique les effets contradictoires des vents selon qu’on parle de Bavel ou d’Eretz Yisraël.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.