Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 27Yoma

Le daf commence par préciser quelles étapes du qorbane exigent la kehouna. Une baraita déduit de « il égorgera » que la sheḥita est valable par un non-prêtre, tandis que « de la réception du sang et au-delà » relève de la prêtrise. Plusieurs tentatives sont examinées pour savoir d’où l’on apprend que le dépouillement et le découpage ne requièrent pas de kohen : certaines déductions sont rejetées, puis la guemara retient finalement le verset « le prêtre fera fumer le tout sur l’autel » pour exclure ces gestes. Les autres versets servent à enseigner que porter les membres à la rampe requiert un kohen, mais pas le transport du bois, et que l’offrande quotidienne d’agneau mobilise six prêtres. Sur 27b, une parole de Rabbi Yoḥanan sur l’agencement du bois est reprise et corrigée, à travers les objections de Rabbi Zeira et de Rava sur le critère du service de jour, du service complet et du tirage au sort.

Délimitation des actes réservés aux kohanimLecture déductive des versets de VayiqraStructure du service sacrificiel autour du sangCritères du tirage au sort au TempleDifférence entre service de jour, de nuit, et service préparatoire

Les points à retenir

  • La sheḥita de l’offrande est valable par un non-prêtre, car l’exclusivité sacerdotale ne commence qu’à partir de la qabbalat ha-dam.
  • Le dépouillement et le découpage ne sont finalement pas appris du verset sur le feu ni de celui sur les morceaux, mais de « le prêtre fera fumer le tout sur l’autel » : eux n’exigent pas de kohen.
  • Le verset « ils disposeront les morceaux » sert aussi à compter les porteurs : pour le tamid d’agneau, six kohanim amènent les membres à l’autel.
  • La discussion sur l’agencement du bois distingue service de nuit et fin ou début du service de jour, et relie l’obligation de kehouna à la question du tirage au sort et du service “complet”.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.