Résumé public du daf
Daf 26Yoma
Le daf s’ouvre sur une précision de kavod dans le service: le kohen monte les morceaux en plaçant le ḥelev sur l’endroit de la sheḥita, afin que la partie ensanglantée ne soit pas visible. La michna décrit ensuite le troisième goral, réservé aux kohanim n’ayant jamais offert la qetoret, puis le quatrième, pour faire monter les evarim du kevesh au mizbéaḥ. La Guemara explique qu’on ne répète pas la qetoret, car elle enrichit, et distingue pour cela la qetoret, rare, de la ‘ola, fréquente. Elle clarifie aussi le cas des tirages du tamid de l’après-midi, avec l’exception du Chabbat, et la mahloket sur le transport des membres du kevesh à l’autel. Sur 26b, elle compte les kohanim selon Soukkot, le nisoukh hamayim, les deux bûches et la levona, puis conclut sur les grands qorbannot et sur le fait que dépouiller et découper ne requièrent pas la kehouna.
Les points à retenir
- La qetoret n’était pas redonnée au même kohen: on cherchait toujours un nouveau participant, car ce service était considéré comme source de richesse.
- Pour le tamid de l’après-midi, on ne refaisait pas en général tous les tirages; l’exception expliquée par la Guemara est le Chabbat, quand la garde sortante et la garde entrante se partagent matin et après-midi.
- La michna et Rabbi Eliezer ben Ya‘akov divergent sur la montée des evarim du kevesh au mizbéaḥ: multiplier les participants pour l’honneur divin, ou garder le même kohen pour éviter une impression de désinvolture devant la Shekhina.
- Le nisoukh hamayim n’apparaît ici que pour le tamid du matin; la Guemara l’appuie par le décompte des kohanim et par l’épisode du Tsadoki frappé avec des etrogim.