Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 42Yoma

Le daf commence par les poids des bandes écarlates liées à la para adouma, au sa'ir ha-mishtaléaḥ et au metsora, puis rapporte une mahloket sur la mesure exacte de l’une d’elles, accompagnée de moyens mnémotechniques. La discussion centrale porte ensuite sur une distinction entre deux sheḥitot : celle de la para adouma et celle du taureau du Kohen Gadol à Yom Kippour. Rav et Shmuel s’opposent sur le cas où la sheḥita est faite par un non-kohen, en s’appuyant sur les termes « Elazar », « Aharon » et « ḥouka ». La guemara précise aussi l’exigence de ne pas détourner son attention de la para à certains stades, mais non à tous. Enfin, une baraita délimite quels actes doivent être accomplis par un homme et de jour, puis l’exégèse de « ota » traite du statut des générations futures et de l’interdiction de faire sortir une autre vache avec la para.

Pureté rituelleRôle indispensable ou non du kohenExégèse des versetsPara adoumaYom KippourAttention rituelle (hessaḥ ha-da'at)

Les points à retenir

  • Rav et Shmuel inversent les statuts de la sheḥita par un non-kohen pour la para adouma et pour le taureau du Kohen Gadol de Yom Kippour.
  • Chez Rav, « devant lui » peut exprimer l’exigence de hessaḥ ha-da'at nul ; chez Shmuel, cela peut signifier qu’un autre abat pendant qu’Elazar surveille.
  • La surveillance continue de la para vaut pour la sheḥita, la combustion, ainsi que pour des étapes ultérieures incluses par « mishmeret », mais non pour le jet du bois de cèdre, de l’ezov et du fil écarlate.
  • La baraita distingue les actes inclus dans l’exigence « homme et jour » et ceux qui en sont exclus, puis « ota » sert à limiter certains détails du rite de la para adouma.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.