Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 43Yoma

Le daf poursuit l’exégèse des versets de la parah adouma. La Guemara discute, selon Rav et Chmouel, qui peut accomplir chaque étape : sheḥita, prise du sang, jet du cèdre, de l’ezov et du fil écarlate, lavage des vêtements et validité « en état de kehouna ». Elle précise ensuite qui peut ramasser les cendres, les sanctifier par l’eau vive et manier l’hysope, avec une mahloket entre les Rabbanan et Rabbi Yehouda sur la place des femmes et des mineurs. Sur 43b, l’aspersion enseigne qu’un tevoul yom est apte. Rabbi Yoḥanan rejette une baraïta invalidant la sheḥita de la parah par un non-kohen. Le daf revient enfin au service de Yom Kippour : logique des deux vidouyim du Kohen Gadol, description de la machtah et de la ketoret, puis correction de la michna pour respecter l’interdit d’être dans le Ohel Moed pendant l’encensement.

Exégèse des versets de la parah adoumaRépartition des qualifications rituelles selon les étapesMahloket sur la portée d’un verset d’une étape à l’autreOrganisation du service du Kohen Gadol à Yom Kippour

Les points à retenir

  • Selon Rav et Chmouel, les versets de la parah adouma ne distribuent pas de la même manière le rôle d’Elazar, du kohen ordinaire et même du non-kohen pour certaines étapes.
  • Le verset distingue finement les personnes aptes à ramasser les cendres, à les sanctifier et à utiliser l’hysope : non-kohen, femme, mineur, ainsi que l’exclusion du ḥerech, du shoteh et du qatan dans certains cas.
  • La répétition de « pur » pour l’aspersion permet d’inclure le tevoul yom, c’est-à-dire quelqu’un encore en attente de la tombée de la nuit pour achever sa purification.
  • Pour Yom Kippour, le second vidouï inclut les kohanim seulement après la kappara personnelle du Kohen Gadol, puis la michna détaille les différences du service de la machtah et de la ketoret par rapport au reste de l’année.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.