Résumé public du daf
Daf 48Yoma
Le daf ouvre sur plusieurs she’elot de Rav Pappa autour du qometz de minḥa : si la poignée de farine est collée sur le côté d’un keli, ou même sur un renfoncement sous le récipient retourné, la qédoucha du keli agit-elle malgré une pose « impropre » ? Ces cas restent en teiku. La Guemara précise ensuite que les qematzim doivent être pleins, ni arasés ni débordants. Elle passe alors au sang des qorbanot : du sang tombé directement au sol est invalide, alors qu’un sang d’abord reçu correctement dans un keli puis renversé reste valable ; le verset est lu comme exigeant une réception directe « du taureau ». Reviennent ensuite des doutes sur la qetoret : dispersion de la poignée, pensée disqualifiante pendant la ḥafina, puis pendant le ratissage des braises. Enfin, Rav Sheshet déduit qu’un simple port rituel peut se faire avec la gauche.
Les points à retenir
- Plusieurs dilemmes tournent autour de la différence entre être simplement « dans » le récipient et y être déposé de manière valable ; la Guemara ne tranche pas.
- La mesure correcte du qometz n’est ni arasée ni débordante : elle doit être pleine, sans perte de farine.
- Pour le sang, la réception initiale doit se faire directement de l’animal ; en revanche, un sang déjà reçu correctement puis tombé au sol peut être repris.
- Sur 48b, la question du port avec la main gauche est distinguée selon qu’il s’agit d’un port essentiel à la kappara ou non ; Rav Sheshet apporte une preuve depuis la cuillère de qetoret.