Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 55Yoma

Le daf commence par la technique des hazayot dans le Qodesh ha-Qodashim : le sang n’est pas projeté sur la kaporet elle-même, mais en direction de son épaisseur, avec un geste distinct pour l’aspersion unique vers le haut et pour les sept vers le bas. La Guemara l’apprend du rapprochement entre les versets du taureau et du bouc : même l’expression « sur la kaporet » ne signifie pas un contact réel. Elle fixe ensuite le nombre des aspersions : une vers le haut et sept vers le bas, pour le taureau comme pour le bouc, notamment grâce à « ve-asa et damo ka-asher asa », qui aligne les deux rites. Puis elle explique le compte « une, une et une… », selon Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda, et le motif de ce comptage. Enfin, elle traite des socles et des troncs du Temple, des risques de mélange, de la ḥatat dont le propriétaire est mort et du refus de la berera selon Rabbi Yehouda.

Lecture précise des versetsRituel de Yom Kippour au Qodesh ha-QodashimPrévention de l’erreur dans le service du TempleMélanges et affectation des offrandes

Les points à retenir

  • Les aspersions devant la kaporet sont dirigées vers elle sans la toucher ; la lecture des versets fait entendre « devant » même là où le texte dit « sur ».
  • Le schéma retenu pour les deux sangs est identique : une aspersion vers le haut et sept vers le bas.
  • Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda ne discutent pas du nombre d’aspersions, mais seulement de la manière de les compter verbalement.
  • Dans les dispositifs du Temple, Rabbi Yehouda redoute les confusions : mélange des sangs, mélange des fonds, présence possible d’une ḥatat dont le propriétaire est mort, et impossibilité de s’appuyer sur la berera.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.