Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Yoma

Le daf poursuit la mahloket entre Rav Sheshet et Rav Naḥman sur la touma be-tsibbour : l’impureté est-elle seulement dehouya, c’est-à-dire repoussée, ou vraiment hutra, permise ? Des baraitot sur la minḥa du omer et sur d’autres menahot montrent qu’on cherche une offrande pure quand c’est possible ; Rav Naḥman répond en distinguant les cas où il reste des shirayim à manger, les korbanot individuels, et les korbanot publics sans temps fixé. Une preuve tirée du sang impur aspergé est repoussée comme parlant d’un korban yachid. La discussion se déplace alors vers le tzitz du Kohen Gadol : s’il procure l’agrément, que vient-il réparer ? Sur 7b, la Guemara relie cette question à la dispute entre Rabbi Yehuda et Rabbi Shimon : le tzitz agit-il seulement sur le front ou même lorsqu’il n’y est pas ? Le mot « tamid » est lu soit comme efficacité constante, soit comme attention constante.

Pureté et service public du TempleUsage des distinctions pour limiter une preuve talmudiqueFonction expiatrice du tzitzLecture d’un verset à partir de son début et de sa fin

Les points à retenir

  • Rav Sheshet lit les sources comme la preuve que, même pour le public, on préfère toujours la pureté quand elle est disponible ; Rav Naḥman limite ces preuves par des distinctions précises.
  • Rav Naḥman réinterprète la tosefta des taureaux, béliers et moutons : taureau d’idolâtrie communautaire, bélier d’Aaron à Yom Kippour, mouton du omer, et non des sacrifices publics standards de Soukkot.
  • Le tzitz du Kohen Gadol devient le centre du débat : s’il « fait agréer » un sacrifice impur, cela semble montrer qu’une réparation reste nécessaire au moins dans certains cas.
  • Rabbi Yehuda et Rabbi Shimon discutent de « tamid » : pour l’un, le tzitz exige que le Kohen Gadol en garde conscience ; pour l’autre, il produit toujours son effet, même hors du front.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.