Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 78Yoma

Le daf s’ouvre sur la source future qui jaillira du Temple jusqu’à la maison de David et servira à la purification. À partir de ce verset, Rav Yosef propose une allusion à la profondeur d’un mikvé, mais la Guemara écarte cette preuve et retient seulement qu’il faut une eau couvrant tout le corps. Elle examine ensuite le passage dans l’eau pour une mitsva, en distinguant chaussures et sandales le Chabbat, puis rapporte l’épisode où Ravina justifie son absence au deracha du Resh Galouta. Le texte revient aux lois de Yom Kippour: argile humide, moyens de se rafraîchir, linge préparé la veille, puis une discussion sur l’autorisation du Nassi pour statuer sur les défauts d’un bekhor. Enfin, il traite des sandales non en cuir, de la jambe de bois, des enfants, et des exceptions accordées au roi, à la kalla et à la yoledet.

Les limites de l’affliction de Yom KippourDécrets préventifs et distinctions de casDignité, besoin corporel et exceptionAutorité institutionnelle du Nassi

Les points à retenir

  • La comparaison avec la source de Zacharie ne fonde pas la profondeur du mikvé: l’essentiel est que l’eau puisse recouvrir entièrement un adulte.
  • Pour traverser l’eau le Chabbat, la Guemara distingue ce qui tient bien au pied de ce qui risque de tomber, car la crainte centrale est d’en venir à porter l’objet.
  • Les interdits de rechitsa à Yom Kippour sont nuancés par des cas de rafraîchissement indirect, par des préparations faites avant le jour, et par la différence avec Tich‘a be-Av.
  • Les sandales non en cuir ne sont pas assimilées d’emblée à une chaussure, tandis que certaines exceptions à l’affliction sont motivées par la dignité, le lien conjugal ou le danger.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.