Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 80Yoma

Le daf ouvre par un principe : la plupart des mesures d’ingestion de la Torah sont au kezayit, mais Yom Kippour fait exception, car le verset parle d’« affliction » et conduit au shiour de la kotevet hagassa. La Guemara examine ensuite la mesure de la tumat okhlin, fixée à la kebeitsa, d’abord par la lecture de « okhel ye’akhel », puis par l’idée d’une quantité mangeable en une fois. Elle traite aussi du statut des shiourim comme halakha le-Moshe mi-Sinai, éventuellement oubliée puis rétablie. Le second amoud discute longuement la boisson à Yom Kippour — melo lugmav relatif à chaque personne —, le temps de consommation, la combinaison des aliments et la notion d’achila gasa, qui n’est pas une manière normale de manger.

Lien entre la formulation du verset et le changement de mesureL’‘inouï de Yom Kippour comme critère de culpabilitéTransmission, oubli et rétablissement des shiourimDéfinition talmudique de manger et boire

Les points à retenir

  • À Yom Kippour, la culpabilité pour manger ne dépend pas du kezayit mais de la kotevet hagassa, car la Torah formule l’interdit en termes d’‘inouï, d’affliction.
  • La mesure de la tumat okhlin est la kebeitsa : la Guemara écarte d’autres candidats et retient finalement l’œuf de poule comme quantité mangeable en une fois.
  • Les shiourim qui déterminent les peines sont présentés comme halakha le-Moshe mi-Sinai ; selon une autre formulation, ils ont été oubliés puis rétablis.
  • Pour boire à Yom Kippour, le shiour est melo lugmav, défini selon la bouche de chacun ; en revanche, l’achila gasa n’entre pas dans l’acte normal de manger.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.