Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 81Yoma

Le daf s’ouvre sur deux cas de terouma : mâcher de l’orge crue n’est pas une vraie akhila, mais un dommage à soi-même ; avaler des prunes entières de terouma fait en revanche acquérir le bien, si bien que le premier paie le principal et le ‘homech, tandis que le second ne paie au premier que leur valeur résiduelle de combustible. La Guemara explique ensuite pourquoi nourriture et boisson ne s’additionnent pas à Yom Kippour : soit selon Rabbi Yehoshoua, soit même selon les ‘Hakhamim, car la mesure dépend du yishouv hadaat. La michna distingue une seule ‘hatat pour manger et boire, mais deux pour manger et faire une melakha. Vient alors une longue recherche sur l’azhara de l’inouï, la portée de « be’etzem hayom hazeh », puis la dérivation de la tosefet avant et après Yom Kippour, Yom Tov et Chabbat. Enfin, le daf traite des aliments impropres : poivre et gingembre secs, jeunes pousses, saumure, vinaigre et l’épisode de Rav Giddel.

inouï de Yom Kippourtsirouf des mesuresazhara et karettosefet min ha’hol ‘al ha-qodeshaliments impropres à la consommation

Les points à retenir

  • À Yom Kippour, nourriture et boisson ne se combinent pas, car la mesure de culpabilité relève du yishouv hadaat et ce mélange ne l’apporte pas.
  • Manger et boire dans un même oubli n’entraîne qu’une seule ‘hatat ; manger et accomplir une melakha en entraîne deux, car ce sont deux interdits distincts.
  • Les versets « be’etzem hayom hazeh » limitent karet et azhara au jour lui-même, et non à l’extension ajoutée avant ou après.
  • Le verset du « neuvième jour » sert soit à fonder la tosefet depuis le jour profane vers le qodesh, soit à enseigner la valeur du manger et boire le 9 tichri avant le jeûne.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.