Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 83Yoma

Le daf s’ouvre par une remarque sur la méchanceté précoce, illustrée par Shabbetai l’accapareur de fruits. La discussion principale porte ensuite sur le malade qui doit manger : s’il dit qu’il a besoin de nourriture, sa parole prévaut, car « le cœur connaît l’amertume de son âme » ; s’il dit qu’il n’en a pas besoin mais que le médecin l’affirme nécessaire, on craint la confusion de l’esprit causée par la maladie. La guemara affine plusieurs cas de désaccord entre malade et experts au nom du safek nefashot. La michna traite ensuite du bulmos, des remèdes tolérés, de la douleur à la gorge et du déblaiement d’un éboulement même en cas de doutes multiples. Enfin, le daf examine quel interdit alimentaire est le moins grave, les dîmes sur Chabbat, plusieurs remèdes au bulmos, des récits de route, puis les signes du chien enragé.

Piku’aḥ nefesh et doute vitalAutorité de la parole du maladeHiérarchie des interdits en situation d’urgenceRemèdes, signes corporels et récits exemplaires

Les points à retenir

  • Quand le malade affirme : « J’ai besoin de manger », sa perception de sa souffrance est décisive, même face à des experts.
  • Quand le malade refuse de manger mais qu’un médecin estime cela nécessaire, on suit le médecin, car la maladie peut troubler son jugement (tunba).
  • En cas de bulmos, on nourrit sans attendre, y compris avec des aliments interdits si nécessaire, en privilégiant d’abord l’interdit le moins grave.
  • Le daf applique largement le principe de safek nefashot : douleur interne, éboulement sur Chabbat et autres situations douteuses sont traités avec la plus grande précaution pour la vie.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.