Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 86Yoma

Le daf commence par discuter quels interdits sont expiés par la seule téchouva et lesquels exigent davantage. À partir des versets « Il absout » et « Il n’absout pas », la Guemara relie le pardon à la téchouva et rapporte l’enseignement de Rabbi Yishmaël transmis à Rabbi Elazar ben Azarya : pour un ‘asse, le pardon est immédiat ; pour un lav, la téchouva suspend et Yom Kippour achève ; pour karet ou mitat beit din, les yissourim complètent ; pour un ḥilloul haShem, seule la mort achève l’expiation. Le daf précise ensuite ce qu’est un ḥilloul haShem, en contraste avec l’idéal de rendre le Nom aimé par une conduite droite. La suite célèbre la grandeur de la téchouva : elle guérit, atteint le Kisse haKavod, avance la guéoula, et transforme les fautes différemment selon l’amour ou la crainte. Enfin sont abordés le signe d’une téchouva complète, l’aveu public ou discret, la répétition du vidouï et le débat sur le détail des fautes.

TéchouvaKapparaḤilloul haShemVidouïYom KippourConduite publique des sages

Les points à retenir

  • La Guemara rapporte une mahloket tannaïtique sur l’efficacité de la seule téchouva pour certains lavin : tous ne classent pas les interdits de la même façon.
  • Le schéma de Rabbi Yishmaël présente trois degrés d’expiation, avec la téchouva à chaque niveau, et un cas à part : le ḥilloul haShem.
  • Le ḥilloul haShem peut naître d’une conduite ambiguë ou indigne d’une personne observée, même sans transgression spectaculaire.
  • La téchouva issue de l’amour et celle issue de la crainte n’ont pas le même effet sur la faute ; sa complétude se voit quand la même épreuve se représente et qu’on s’en abstient.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.