Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 87Yoma

Le daf s’ouvre sur une mise en garde contre l’orgueil lié à l’honneur public, puis oppose le sort des reshaïm et des tsaddiqim dans ce monde : l’honneur peut nuire au méchant, tandis qu’une sanction ici-bas peut être bénéfique au juste. Il développe ensuite la force du mérite et de la faute, pour soi, sa descendance et la collectivité. La guemara revient à la michna : répéter une faute la rend « comme permise » à ses yeux, et Yom Kippour n’expie pas une faute commise en comptant d’avance sur son expiation. Pour les fautes envers autrui, il faut apaiser la personne lésée, parfois avec intermédiaires, jusqu’à trois tentatives, et plusieurs récits illustrent cette exigence. Enfin, le daf traite du vidouï répété tout au long de Yom Kippour, de ses formulations essentielles, et de la définition de ne’ila comme véritable ‘Amida.

techouvakapparabein adam la-Maqom et bein adam la-ḥaverohumilitéhonneur et orgueilvidouï de Yom Kippour

Les points à retenir

  • La répétition d’une faute l’enracine : elle devient pour le fautif « comme permise », ce qui éclaire la formule répétée « eḥta ve-ashouv ».
  • Yom Kippour distingue entre fautes envers Dieu et fautes envers autrui ; pour ces dernières, l’expiation passe par l’apaisement de la personne offensée.
  • Demander pardon a une forme : humilité, parfois intermédiaires, jusqu’à trois demandes ; si l’offensé est mort, une procédure publique au cimetière est décrite.
  • Le vidouï n’est pas unique : il est repris à plusieurs moments de Yom Kippour, et « aval anaḥnou ḥatanou » en est présenté comme le noyau essentiel.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.