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Résumé public du daf

Daf 105Zevakhim

Le daf poursuit l’étude des parim et se‘irim hanisrafim au moment où on les fait sortir. Plusieurs cas restent en suspens : un membre à moitié dehors, des porteurs dont seule une partie est sortie, ou encore une offrande sortie puis rentrée. Une baraita précise que celui qui les envoie, les brûle ou les sort rend ses vêtements impurs, tandis qu’une mahloket oppose Rabbi Meïr et les ‘Hakhamim sur la capacité de la para adouma, des offrandes brûlées et du sa‘ir hamishtaléa‘h à transmettre la touma à des aliments et boissons. Rabbi Elazar tranche qu’à l’intérieur de l’azara, avant la sortie, ces offrandes sont encore comme un objet dont l’acte requis n’est pas achevé. Le daf examine ensuite la neveilat ‘of tahor, sa mesure et son niveau de transmission. Enfin, des versets fondent la sortie hors d’un camp pour la touma des vêtements, et hors de trois camps pour la combustion.

Frontière entre intérieur et extérieur du campTouma des vêtements des porteursTransmission de la touma aux aliments et boissonsStatut d’un objet dont l’acte requis n’est pas encore achevéLecture des versets pour définir un, deux ou trois camps

Les points à retenir

  • La guemara laisse sans solution plusieurs cas-limites liés à la sortie : majorité d’un membre, majorité des porteurs, et offrande sortie puis revenue.
  • Selon la baraita, la touma des vêtements concerne ceux qui envoient, brûlent ou transportent dehors; pour les aliments, Rabbi Meïr et les ‘Hakhamim divergent surtout au sujet du sa‘ir hamishtaléa‘h.
  • Rabbi Elazar conclut qu’avant la sortie de l’azara, les parim et se‘irim hanisrafim ne transmettent pas encore la touma aux aliments sans préparation préalable à la réception de la touma.
  • Le daf distingue soigneusement une source qui rend l’homme impur par contact d’un simple aliment impur, notamment pour la neveilat ‘of tahor et pour des morceaux de nevela reliés par un liquide.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.