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Résumé public du daf

Daf 109Zevakhim

La guemara ouvre par l’exégèse du verset sur la haqtara à l’extérieur : « olah » enseigne le cas de l’holocauste, « zevaḥ » inclut les eimourim des autres sacrifices, et « à l’entrée de la Tente d’assignation » élargit encore à la qometz, la levona, la qetoret, les menahot particulières et certains nesakhim. Elle inclut aussi des offrandes devenues invalides après être entrées dans la sainteté, parce que l’autel les reçoit au point qu’on ne les en retire pas. Puis elle analyse la mishna sur le kezayit mêlé de chair et d’eimourim : pour une olah, ils se combinent ; pour un shelamim, non. Les contradictions apparentes sur piggoul et notar sont résolues par des distinctions de contexte, puis rattachées à Rabbi Yehoshua. Sur 109b, la mishna discute qetoret et menahot offertes dehors : haqtara d’un kezayit selon les Sages, totalité selon Rabbi Eliezer. La guemara précise le cas du demi-peras brûlé à l’intérieur et plusieurs lectures de cette mahloket.

haqtara à l’extérieur du Templeoffrandes valides et offrandes invalidées dans la saintetécombinaison de chair et d’eimourimmesure minimale pour qetoret et menahot

Les points à retenir

  • Le verset inclut non seulement l’olah, mais aussi les eimourim d’autres sacrifices, ainsi que qometz, levona, qetoret et certains nesakhim, dans la responsabilité pour offrande brûlée à l’extérieur.
  • Les offrandes invalidées après être entrées dans la qédoucha restent incluses si leur statut est tel que, posées sur l’autel, on ne les en retire pas.
  • Chair et eimourim se combinent pour une olah ; la guemara distingue toutefois soigneusement entre combinaison pour haqtara dehors, pour intention de piggoul, pour consommation, et pour permettre la zeriqat ha-dam.
  • Pour la qetoret et certaines menahot offertes dehors, les Sages retiennent le seuil d’un kezayit, tandis que Rabbi Eliezer exige en principe l’unité entière concernée.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.