Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 112Zevakhim

Le daf commence par le statut du sang offert dehors après une zerika faite dedans : la responsabilité, dans ce cas, s’explique en suivant Rabbi Neḥemya, qui considère que même des shirayim ha-dam peuvent engager lorsqu’on les offre à l’extérieur. En revanche, dans le cas de deux coupes, le sang de la seconde n’est pas vu ici comme un simple reste, mais comme pasul, d’où l’exemption. L’analogie avec une ḥatat perdue puis retrouvée précise que cette exemption dépend d’une disqualification réelle. La michna énonce ensuite un principe large : on n’est concerné par sheḥita baḥoutz ou ha‘ala baḥoutz que si l’élément pouvait venir « à l’entrée de la Tente d’assignation ». D’où les listes d’animaux, d’offrandes ou d’actes exemptés, puis le tableau historique des bamot jusqu’à leur interdiction définitive à Jérusalem.

aptitude sacrificiellestatut du sang sacrificieldisqualification et resteinterdits de sheḥita baḥoutz et ha‘ala baḥoutzhistoire des bamot

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Neḥemya, offrir dehors des shirayim ha-dam peut encore engager, mais un sang devenu pasul n’a pas le même statut.
  • La comparaison avec une ḥatat perdue puis retrouvée montre que l’exemption dépend ici d’une disqualification, non d’un simple « reste ».
  • Principe central de la michna : les interdits d’extérieur ne visent que ce qui est apte à être amené à l’entrée de la Tente d’assignation.
  • Le daf retrace les périodes où les bamot furent permises ou interdites : désert, Guilgal, Shilo, Nov et Givon, puis Jérusalem où l’interdiction devient définitive.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.