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Résumé public du daf

Daf 120Zevakhim

Le daf s’ouvre sur un safek : une `olat bamah` privée introduite dans l’enceinte du culte public puis ressortie garde-t-elle les lois de l’autel public, ou retrouve-t-elle son ancien statut ? La Guemara compare ce cas à la mahloket entre Rabba et Rav Yosef sur une offrande disqualifiée qui est montée puis descendue de l’autel, mais conclut que les cas ne se recouvrent pas exactement, et laisse la question en suspens. Un second safek de Rabbi Yannai concerne des membres déjà saisis par le feu. Le daf traite ensuite de la sheḥita nocturne sur bamah privée, à partir des versets concernant Chaoul. Puis Rav et Rabbi Yoḥanan discutent de `hefshit ve-nitu’aḥ` pour une `olat bamah`. Une baraita énumère différences et points communs entre bamah publique et privée, avant d’étendre à la petite bamah les lois de `notar` et du « temps » par dérivation scripturaire.

Statut sacrificiel après déplacement entre espaces sacrésDifférences entre bamah guedola et bamah ketanaService sacrificiel de nuitPortée de `hefshit ve-nitu’aḥ``Notar`, `piggul` et disqualification par le temps

Les points à retenir

  • Le statut d’une offrande de bamah privée introduite dans la `meḥitza` publique puis ressortie n’est pas tranché : absorption par le lieu sacré ou retour au statut antérieur.
  • La comparaison avec Rabba et Rav Yosef n’est pas directe, car la Guemara distingue entre la consécration de l’autel, l’effet de la `meḥitza`, et le fait d’être dans un seul lieu ou dans deux lieux différents.
  • Rav et Shmuel lisent différemment les versets de Chaoul : soit nuit = animaux non consacrés et jour = sacrifices, soit grand autel public le jour et petite bamah la nuit.
  • La baraita soutient Rabbi Yoḥanan : `hefshit ve-nitu’aḥ`, aspersion du sang, `piggul`, invalidation par défaut et limite de temps existent aussi sur la petite bamah ; finalement, un verset assimile les `shelamim` pour appliquer aussi la disqualification du temps.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.