Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 20Zevakhim

Le daf commence par élargir l’exigence de kiddouch yadayim ve-raglayim : elle ne vaut pas seulement pour les actes indispensables à la kappara, mais aussi pour des gestes comme la mise des graisses sur l’autel. La Guemara examine ensuite le statut de l’eau du kiyor passée la nuit : Ilfa hésite, puis une tradition rapporte que ce point suit la même mahloket que le kiddouch lui-même entre Rabbi Yehouda HaNasi et Rabbi Elazar ben Rabbi Shimon. Une preuve tirée de Ben Katin et du taureau du Kohen Gadol est discutée puis repoussée. Vient alors l’enseignement de Rabbi Yoḥanan sur le prêtre qui s’est sanctifié avant l’aube pour la teroumat ha-deshen, expliqué différemment par Abayé et Rava. Enfin, le daf traite de nouvelles interruptions possibles du kiddouch : sortie du Temple, service de la para adouma, et toum’a survenue pendant le service.

Continuité ou interruption de la préparation au serviceStatut de ce qui passe la nuit dans le TempleLecture comparative de mishnayot et baraitotDistinctions entre aptitude au service et séparation du lieu sacré

Les points à retenir

  • Le kiddouch des mains et des pieds est requis même pour un acte du sacrifice qui n’est pas indispensable à l’expiation, comme la mise des parties grasses sur l’autel.
  • Le statut nocturne de l’eau du kiyor est présenté comme parallèle à la dispute sur le kiddouch laissé passer la nuit : selon la tradition rapportée, Rabbi Elazar ben Rabbi Shimon ne disqualifie pas non plus cette eau.
  • La mishna de Yoma sur Ben Katin ne tranche pas la question, car elle peut être lue aussi selon Rabbi Yehouda HaNasi ; la localisation du taureau du Kohen Gadol s’explique aussi par sa faiblesse physique.
  • Le daf distingue finement plusieurs cas d’interruption : nuit, sortie du Temple, sortie des seules mains ou du corps entier, besoins naturels, et toum’a survenue pendant le service.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.