Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 21Zevakhim

Le daf s’ouvre sur la para adouma : on rendait volontairement impur le kohen qui la brûlait, après son kidouch yadaïm ve-raglaïm, afin de contredire publiquement les Tsedouqim, qui exigeaient qu’un tevoul yom attende le coucher du soleil. On ne peut pourtant pas en déduire la règle générale, car la para adouma admet justement un tevoul yom ; le kidouch y reste requis seulement pour rapprocher ce rite de l’avoda du Mikdash. La Guemara examine ensuite si l’on peut sanctifier mains et pieds en les plongeant dans le kiyor lui-même. Puis elle discute du moment où l’eau du kiyor devient invalide par linah : au coucher du soleil ou seulement à l’aube, selon le type de service et selon Rabbi Ḥiyya bar Yosef, Rav Ḥisda et Rabbi Yoḥanan. Enfin, le daf traite du kiyor abaissé la nuit, du mécanisme de ben Katin, et s’achève sur la quantité minimale d’eau requise.

Pureté rituelle et préparation du serviceTemps du service et validité de l’eauException de la para adoumaDécret préventif et pratique du Mikdash

Les points à retenir

  • La para adouma fait exception : l’impureté d’un tevoul yom n’y invalide pas le service, ce qui empêche d’en tirer une preuve générale sur le kidouch des mains et des pieds.
  • La question « de lui et non à l’intérieur de lui » ouvre un doute : puiser l’eau du kiyor sur les mains est-il indispensable, ou l’immersion des mains dans le kiyor pourrait-elle suffire ?
  • Rabbi Ḥiyya bar Yosef distingue les matirin, pour lesquels l’eau du kiyor se disqualifie au coucher du soleil, et la combustion des membres, pour laquelle elle se disqualifie à l’aube ; Rav Ḥisda repousse la disqualification à l’aube même pour les matirin.
  • Rabbi Yoḥanan exige d’abaisser le kiyor pendant la nuit à titre préventif, et la Guemara relie cette pratique au dispositif sonore de ben Katin qui signalait le début du service.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.