Résumé public du daf
Daf 22Zevakhim
Le daf commence par le kiyor : un petit récipient fixé à son ouverture peut servir au qiddoush yadayim ve-raglayim, car l’expression « ils se laveront » inclut un kli sharet, tandis que « de lui » exclut un récipient profane ; en revanche, la base du kiyor n’est pas valable. La Guemara compare ensuite le kiyor, le mikvé et le lavage rituel des mains : certains liquides peuvent compléter les quarante se’a du mikvé mais non le shiour d’un revi’it, notamment dans le cas de « ajouter une se’a et retirer une se’a » ; un trou dans la paroi d’un mikvé peut aussi servir pour de petits ustensiles. Vient ensuite la discussion sur la nécessité, ou non, d’une eau de source pour le kiyor. Enfin, le daf traite de l’arel, exclu du service d’après Ye’hezkel, puis de la distinction entre tum’at met et tum’at sheretz pour la validité du service.
Les points à retenir
- Un kli sharet relié au kiyor peut servir au lavage sacerdotal, mais un récipient profane est exclu par « de lui » ; la base du kiyor est elle aussi exclue.
- Reish Lakish et Rav Pappa distinguent entre ce qui complète le volume d’un mikvé et ce qui ne peut pas compléter le shiour requis pour le lavage des mains.
- La question de savoir si l’eau du kiyor doit être de source est présentée comme une mahloket tannaitique entre Rabbi Yishmaël et les Hakhamim.
- L’invalidité de l’arel est dérivée de Ye’hezkel, et les Anciens du Sud opposent tum’at met et tum’at sheretz quant à l’acceptation a posteriori du service.