Résumé public du daf
Daf 23Zevakhim
Le daf poursuit l’examen du qorban Pessaḥ offert pour des personnes impropres à le manger. Un verset impose de compter à l’avance les inscrits, et cette condition est indispensable; la Guemara discute ensuite si l’analogie avec « selon ce qu’il mange » invalide aussi l’offrande faite pour quelqu’un incapable d’en consommer. Les Zikné Darom refusent cette juxtaposition. S’ouvrent alors plusieurs objections à partir de la michna sur le nazir et le Pessaḥ, du fonctionnement du tzitz, et de la distinction entre toum’a du propriétaire, du kohen officiant, tum’at met, tum’at sheretz et tum’at ha-tehom. Deux lectures opposées du verset sur le tzitz sont proposées. La fin du daf passe à la michna: un kohen assis invalide le service. Cela est dérivé de « se tenir pour servir », répété pour rendre l’exigence invalidante après coup.
Les points à retenir
- Pour le Pessaḥ, l’inscription préalable des participants est indispensable; la simple capacité de manger est discutée plus finement.
- Le daf oppose surtout tum’at sheretz et tum’at met, ainsi que la toum’a du propriétaire et celle du kohen qui accomplit l’avoda.
- Le tzitz est analysé comme portant la faute de la toum’a, mais les déductions divergent sur la question de savoir s’il aide aussi quand le propriétaire est impur.
- Un service accompli assis est invalide, à partir du verset « se tenir pour servir », sans que cela entraîne ici la peine de mort céleste.