Résumé public du daf
Daf 25Zevakhim
Le daf s’ouvre sur Rabbi Shimon : si la qemitza n’exige pas forcément de qiddoush dans un keli sharet, à quoi sert la gezerah shavah entre « main » et « main » ? La Guemara conclut qu’elle vise surtout la minḥat ḥoteh : même là, la qemitza doit se faire de la main droite. La michna enseigne ensuite qu’un sang tombé au sol avant la qabbala est invalide. Les derashot de « middam happar » précisent qu’il faut prendre le dam hanefesh, directement de l’animal, et recueillir tout le sang, sans mélange venu du couteau. D’où les règles sur le couteau, les veines et le récipient. Le daf examine alors si l’avir keli compte comme l’intérieur du récipient, à partir de la coupe du sang et du tonneau des mei ḥatat. Enfin, il traite d’un mum apparu après la sheḥita, de l’âge mesuré à l’heure près, et d’une bête partiellement hors de l’Azara.
Les points à retenir
- La gezerah shavah de « main » à « main » sert, selon la conclusion, à imposer la main droite pour la qemitza même dans la minḥat ḥoteh.
- Pour la qabbalat hadam, seul le dam hanefesh est valable : ni le sang de la peau, ni le sang de suintement, ni un sang tombé au sol avant d’entrer dans le keli sharet.
- La Guemara discute si l’avir keli est déjà comme l’intérieur du récipient, à propos de la coupe du sang et du tonneau des eaux lustrales.
- Un défaut apparu après la sheḥita peut invalider au moment de la collecte du sang, et l’âge de l’animal peut aussi changer à l’échelle des heures.