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Résumé public du daf

Daf 26Zevakhim

Le daf examine d’abord les cas où des membres de l’animal sortent de l’‘azara. Si le sang des jambes sorties se mêle au sang reçu, le qorban est invalidé; la Guemara reformule le cas pour éviter le problème de mum, puis demande si le sang absorbé dans les membres compte comme du sang ou si l’invalidation vient plutôt des graisses sorties. Une baraita compare ensuite qodshei qodashim et kodashim qalim quant au nord, à la cour et aux sorties momentanées. Vient ensuite la série de questions du père de Shmuel sur une bête ou un kohen suspendus, puis la discussion d’Abayé et de Rava sur ce qui dépend du “côté de l’autel” et de la manière normale de servir. La michna et la Guemara concluent sur un sang mis au mauvais endroit: selon Shmuel, il peut encore procurer kappara, sans rendre la viande permise.

Lieu correct de la ‘avodaSortie de l’animal, du sang ou des parties sacrifiéesDistinction entre qodshei qodashim et kodashim qalimDifférence entre kappara et permission de manger la viandeEffet d’un acte accompli par un pasoulRôle de la normalité dans le service

Les points à retenir

  • Couper un membre après la réception du sang peut invalider le qorban si le sang du membre sorti s’est mêlé au reste; la Guemara précise toutefois un cas où seule la chair est entaillée jusqu’à l’os.
  • La sortie hors de l’enceinte n’a pas les mêmes effets pour les qodshei qodashim et pour les kodashim qalim, et certaines preuves sont limitées aux parties destinées à l’autel.
  • Dans les cas d’animal ou de kohen suspendus, Rava distingue entre l’exigence du lieu de sheḥita pour les qodshei qodashim et l’exigence d’une ‘avoda accomplie de manière normale pour la qabbalat ha-dam.
  • Quand le sang est appliqué au mauvais endroit de l’autel, Shmuel comprend que la kappara peut être acquise bedi‘avad, mais non l’autorisation de consommer la viande; la suite précise aussi quand la pensée impropre d’un pasoul a un effet disqualifiant.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.