Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 3Zevakhim

Le daf commence par chercher une preuve que le guet doit être rédigé lishmah pour une femme précise. Plusieurs cas de la michna de Gittin sont discutés puis repoussés, jusqu’à la preuve tirée du sofer qui prépare à l’avance le tofès du guet mais doit laisser vides les noms, la date, et selon Shemouel même la formule essentielle : « Tu es permise à tout homme ». Rava confronte ensuite la règle de Rav sur la ḥatat : l’intention vers un autre qorban invalide, tandis qu’une intention de consommation profane ne l’invalide pas. La Guemara compare cette distinction au guet, puis aux lois de toum’a dans un kli ḥeres, au rôle d’une cloison dans un four, et à la mahloket entre Rabbi Eliezer et les Ḥakhamim. Enfin, deux résolutions distinguent shinouï qodech et shinouï be'alim par les versets « le-ḥatat », « ve-nislaḥ lo » et l’exégèse multiple de « tokho ».

lishmah et spécificationpensée étrangère dans les qodashiminterprétation des versetstoum’a du kli ḥeresmahloket sur les cloisons dans le four

Les points à retenir

  • La preuve décisive pour le lishmah du guet vient du formulaire préparé d’avance : certains éléments, jusqu’à la formule essentielle elle-même, doivent attendre la destination précise du document.
  • Rava distingue entre une intention étrangère qui, si on la retire, laisse un acte non spécifié invalide (guet), et une intention étrangère qui, retirée, laisse un acte non spécifié valide (qorban).
  • La discussion sur le kli ḥeres montre que les règles d’impureté ne se déduisent pas automatiquement des règles de qodashim : la transmission ou l’arrêt de la toum’a dépend de versets et de distinctions propres au sujet.
  • Rav Yosef bar Ami et Rav Ḥaviva montrent que le changement de type d’offrande et le changement de propriétaire ne suivent pas la même logique, car chacun s’appuie sur un verset différent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.