Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 41Zevakhim

Le daf commence par les analogies entre le taureau et le bouc de Yom Kippour, et leurs parallèles dans les korbanot de faute communautaire, pour apprendre plusieurs règles résumées par « et », « be-dam » et « tevila ». La Guemara objecte alors : un din appris par heqqesh peut-il encore enseigner, surtout en kodashim ? Rav Pappa rapporte que le beit midrash de Rabbi Yishmaël l’admet. L’expression « ba-par » sert ensuite à considérer comme explicite, pour le taureau de faute communautaire, la combustion du diaphragme et des deux reins, afin qu’il puisse l’enseigner aux boucs d’avoda zara. Le daf poursuit avec deux paraboles sur l’affection divine pour Israël. Enfin, la discussion passe au piggoul des matanot sur l’autel intérieur : Rabbi Meïr, les Ḥakhamim, Reish Lakish, Rabbi Shmuel bar Yitsḥak, Rava et Rav Ashi débattent du rôle d’une pensée fautive partielle ou silencieuse.

Modes de dérivation talmudiqueKorbanot de faute communautaire et de Yom KippourStatut des matanot de l’autel intérieurPiggoul, karet et ḥatsi matir

Les points à retenir

  • Selon Rav Pappa, le beit midrash de Rabbi Yishmaël admet qu’un din appris par heqqesh peut encore enseigner, même dans les kodashim.
  • Le mot « ba-par » n’est pas redondant : il sert à rendre comme explicite, pour le taureau de faute communautaire, la combustion du diaphragme et des deux reins.
  • Les deux paraboles du daf expliquent des différences de formulation biblique en termes de relation entre Dieu et Israël, non comme de simples variations stylistiques.
  • Pour les matanot intérieures, le débat sur le piggoul tourne autour de la question suivante : une pensée fautive lors d’une partie seulement du matir suffit-elle, ou bien l’acte ultérieur silencieux suit-il l’intention initiale ?

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.