Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 61Zevakhim

Le daf commence par concilier deux baraitot sur la consommation de la viande sacrificielle quand le mizbéaḥ est endommagé ou absent : soit elles suivent deux avis distincts, Rabbi Yishmaël et les Ḥakhamim, soit elles parlent toutes deux de qodshei qodashim, la seconde visant les moments de transition du camp, avant le montage du Michkan ou après son démontage tant que l’autel reste en place. La Guemara précise alors que l’absence de cloisons n’invalide pas la consommation, car le verset « la Tente d’assignation voyagera » maintient son statut. Le daf passe ensuite au mizbéaḥ de Shilo, à sa matière et au feu céleste. Enfin, il explique l’agrandissement de l’autel du Second Temple : soit faute de feu céleste, soit pour couvrir les cavités des libations, afin que « sa boisson soit comme sa nourriture », tout en restant attaché au sol.

Statut sacrificiel pendant les déplacements du campLien entre présence du mizbéaḥ et consommation des qodashimStructure et matière des autels successifsFeu céleste sur l’autelAgrandissement de l’autel du Second TempleNesakhim et cavités souterraines

Les points à retenir

  • Deux lectures sont proposées pour résoudre la contradiction entre les baraitot : divergence Rabbi Yishmaël / Ḥakhamim, ou bien même cas relu à partir des étapes du campement.
  • Tant que le mizbéaḥ n’a pas été déplacé, la nourriture sacrificielle peut être consommée même après le retrait des cloisons, car le Michkan conserve son statut pendant le voyage.
  • Un débat porte sur la nature du mizbéaḥ de Shilo : pierres selon Rav Houna au nom de Rav, ou autel de cuivre creux rempli de pierres selon Rabbi Natan.
  • L’agrandissement de l’autel du Second Temple est expliqué soit par l’absence de feu céleste, soit par la nécessité de verser les nesakhim sur le dessus de l’autel au-dessus des cavités souterraines.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.