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Résumé public du daf

Daf 70Zevakhim

Le daf ouvre sur l’expression « le ḥelev d’une neveila et d’une tereifa » et cherche quels cas elle inclut ou exclut. Après plusieurs tentatives, Abaye puis Rava proposent deux lectures : soit le mot tereifa vient préciser un cas particulier, soit il enseigne la superposition d’interdits, de sorte que manger le ḥelev d’une neveila ou d’une tereifa entraîne deux transgressions. La souguia passe ensuite à l’impureté de la carcasse d’oiseau kasher : Rabbi Yehouda et Rabbi Meir se séparent sur le rôle du mot tereifa, ainsi que sur l’usage du mot neveila et sur la mesure et le temps d’ingestion qui transmettent la tum’a. Une baraita tranche ensuite que la pureté du ḥelev concerne les espèces kasher domestiques, non les non-kasher ni les ḥayot. Enfin, le daf discute melika, oiseaux blemis, oies et poules, puis la ‘egla aroufa’ et son statut d’impureté.

Lecture précise des versetsPureté et impureté des carcassesSuperposition des interditsPortée d’un geste rituel imparfait

Les points à retenir

  • Selon Rava, les mots « neveila » et « tereifa » dans le verset sur le ḥelev enseignent une double responsabilité : l’interdit de neveila ou de tereifa peut s’ajouter à celui de ḥelev.
  • Pour l’oiseau kasher, Rabbi Yehouda et Rabbi Meir utilisent différemment le mot tereifa : inclusion d’un cas de tum’a pour l’un, exclusion de ḥoulin abattus dans l’Azara ou d’un oiseau non-kasher pour l’autre.
  • La baraita conclut que le ḥelev rendu pur par le verset est celui d’animaux kasher domestiques : le mot tereifa exclut les espèces non-kasher, et « vous n’en mangerez point » exclut la ḥaya kasher.
  • Sur 70b, Rabbi Elazar rapporte que, selon Rabbi Meir, même des oiseaux impropres au korban peuvent ne pas transmettre la tum’a après melika ; la discussion s’étend alors à la ‘egla aroufa’ et au cas d’un animal mort avant la ‘arifa’.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.