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Résumé public du daf

Daf 66Avoda Zara

Le daf examine d’abord du yayin nesekh tombé sur des raisins. Pour du vieux vin, tous exigent qu’il donne du goût. Pour du vin nouveau, Abaye et Rava discutent du critère de classement d’un mélange : Abaye suit le goût, donc vin nouveau et raisins relèvent de min bemino ; Rava suit le nom, donc vin et raisins sont min beshe-eino mino. La même opposition réapparaît pour des mélanges de vinaigres et de levains. Abaye appuie sa position par la baraita des épices, et Rava répond en l’attribuant à Rabbi Meïr, pour qui les interdits s’additionnent. Le daf passe ensuite au vin versé dans du vinaigre, puis à la question de l’odeur : sentir un vin par l’orifice du tonneau, le four chauffé avec du cumin de terouma, et le pain chaud posé sur un tonneau de vin de terouma.

Classement d’un mélange par le goût ou par le nomMin bemino et min beshe-eino minoAssociation de plusieurs interdits dans un même platStatut halakhique de l’odeur comme forme de profit

Les points à retenir

  • Pour le vin nouveau tombé sur des raisins, Abaye classe selon le goût et Rava selon le nom ; c’est cela qui détermine min bemino ou min beshe-eino mino.
  • La même logique explique leur désaccord sur vinaigre de vin et vinaigre de bière, ainsi que sur levain de blé et levain d’orge.
  • Abaye lit la baraita des épices comme une preuve que des éléments de même effet gustatif s’associent ; Rava la rapporte à Rabbi Meïr, qui fait combiner les interdits en général.
  • Sur le second amoud, le débat se déplace vers re’aḥ : l’odeur est-elle une réalité halakhique substantielle ou non ? Les cas du bat tiha, du four et du pain sur un tonneau de terouma l’illustrent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.