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Résumé public du daf

Daf 70Avoda Zara

Le daf ouvre sur une distinction sociale : avec une prostituée juive entourée de non-Juifs, le vin est interdit, car son absence d’autorité ne les retient pas. La suite rassemble des cas où Rava évalue surtout la crainte d’être surpris : fente dans une porte, voisin susceptible d’observer depuis l’étage, homme trouvé parmi les tonneaux, départ momentané du Juif pour la prière ou pour Chabbat, rugissement d’un lion qui pousse un non-Juif à se cacher. Viennent ensuite les voleurs de Pumbedita et Neharde’a, puis l’analyse en termes de safek bi’a, safek maga et même de safek sefeika. Sur 70b, la Guemara traite de l’écume prise par une jeune non-Juive, d’une armée ayant ouvert des tonneaux, de la remise d’une clé sans autorisation d’entrer, puis compare les lois de tum’a à celles du vin de nesekh. La michna conclut sur la boleshet en paix et en guerre.

Crainte d’être surprisPrésomptions sur l’intention et le comportementSafek bi’a, safek maga et safek sefeikaComparaison entre tum’a et vin de nesekhDifférence entre accès matériel et autorisation juridique

Les points à retenir

  • Le fil directeur du daf est souvent psychologique : si le non-Juif craint d’être vu ou pris comme un voleur, on suppose qu’il ne touche pas au vin pour une libation.
  • La Guemara distingue soigneusement plusieurs niveaux de doute : présence dans le lieu, entrée effective dans la zone concernée et contact réel avec le vin.
  • Certaines permissions reposent sur un safek sefeika ou sur la majorité, par exemple pour les voleurs de Pumbedita.
  • Remettre une clé ne vaut pas forcément donner un droit d’entrée ; la michna finale distingue aussi temps de paix et temps de guerre pour une boleshet.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.