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Résumé public du daf

Daf 123Baba Batra

Le daf ouvre sur la mesure du pi shenayim du bekhor : sa double part ne vaut pas « autant que tous les autres réunis », mais deux fois la part d’un seul frère, preuve à l’appui par versets sur l’héritage et sur Joseph. La Guemara relit ensuite le transfert de la bekhora de Réouven à Joseph, en l’attachant à la place de Joseph auprès de Jacob, puis surtout à l’enseignement selon lequel l’aînesse convenait à Rachel, devancée par la prière de Léa et rendue ensuite à Rachel en raison de sa tseniout lorsqu’elle remit les signes à sa sœur. Le daf traite encore du compte des soixante-dix descendants en Égypte, complété par Yokheved née « entre les murailles », puis du rôle des descendants de Joseph face à Ésaü. Enfin, il examine la double part du bekhor dans certains biens du père : dons sacerdotaux, kodashim kalim et accroissements du bien venus d’eux-mêmes.

droit d’aînesse et calcul de l’héritagepreuves scripturaires et lectures croisées de versetsLéa, Rachel, Joseph et Réouvendécompte des descendants de Jacob en Égyptebiens du père, dons sacerdotaux et accroissements

Les points à retenir

  • Le bekhor reçoit deux fois la part d’un héritier ordinaire, même lorsqu’il y a de nombreux frères ; il ne prend pas une moitié de toute la succession.
  • La bekhora donnée à Joseph est établie par plusieurs versets : ses fils comptent comme deux tribus, et Jacob lui donne « une portion de plus que ses frères ».
  • Le passage sur Léa et Rachel explique à la fois la force de la prière de Léa et la pudeur de Rachel, qui transmet les signes pour éviter la honte de sa sœur.
  • En matière d’héritage, la double part du bekhor dépend du statut précis du bien : certains profits venus d’eux-mêmes sont inclus, mais non ce que les héritiers ont eux-mêmes développé après la mort du père.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.