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Résumé public du daf

Daf 34Baba Batra

Le daf commence par le cas d’un homme qui admet avoir arraché un objet métallique alors qu’un seul témoin l’accuse. Le tribunal ne peut ni le faire payer comme sur la base de deux témoins, ni l’acquitter totalement, ni lui faire prêter serment, car son propre aveu le fait apparaître comme un gazlan sans preuve de propriété. Rabbi Abba formule alors un principe : celui qui devrait jurer mais ne peut pas jurer doit payer. Des élèves d’Abaye veulent appliquer ce modèle au témoin unique sur des années d’exploitation d’un champ ; Abaye refuse, car là le témoin renforce la possession. Il limite la comparaison au paiement des fruits dans un cas de deux années seulement. Puis la Guemara traite d’un bateau contesté : faut-il le saisir, puis le relâcher ? Enfin, un terrain revendiqué par deux héritiers sans preuve conduit à la formule : « que le plus fort l’emporte ».

témoignage d’un seul témoinserment impossible et paiementforce probante de la possessionsaisie judiciaire d’un bien contestéabsence de preuve et rapport de force

Les points à retenir

  • Rabbi Abba énonce qu’une personne tenue à un serment mais incapable de le prêter doit payer.
  • Abaye distingue un témoin unique qui affaiblit une position d’un témoin unique qui, au contraire, soutient la possession.
  • Dans le cas d’un champ exploité seulement deux ans, le débat porte non sur la propriété établie, mais sur le paiement des fruits consommés.
  • Pour un bien mobilier contesté comme le bateau, la Guemara examine séparément la saisie initiale par le tribunal et son éventuelle libération ensuite.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.