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Résumé public du daf

Daf 4Baba Batra

Le daf s’ouvre sur le face-à-face entre Hérode et Bava ben Boute, que le roi teste après l’avoir aveuglé. Bava refuse de maudire Hérode, même indirectement, en s’appuyant sur plusieurs versets et sur la crainte qu’une parole finisse toujours par se savoir. Hérode se dévoile, regrette d’avoir tué les Sages, et reçoit comme réparation de rebâtir le Temple, présenté comme la « lumière » ou « l’œil » du monde. La Guemara évoque alors Rome, la splendeur du bâtiment d’Hérode, puis la difficulté d’avoir conseillé un souverain mauvais, comparée au cas de Daniel. La suite revient à la michna sur les cloisons entre voisins : matériaux selon le minhag du lieu, présomption de copropriété après l’effondrement, distinction entre jardin et champ selon Abayé et Rava, signes de propriété sur un mur, et enfin le cas du champ enclavé, avec la discussion sur ce que l’enclavé doit rembourser.

Pouvoir politique et retenue de la paroleTéchouva d’un dirigeant fautifLe Temple comme centre symbolique du mondeMinhag du lieu en droit de voisinagePrésomption de copropriétéPreuves matérielles et prévention de la fraude

Les points à retenir

  • Bava ben Boute refuse de maudire Hérode en invoquant l’interdit concernant roi, riche et nassi, puis la peur qu’une parole soit rapportée.
  • La réparation proposée à Hérode est de s’occuper du Temple, appelé la lumière ou l’œil du monde, après avoir supprimé les Sages.
  • Pour les séparations entre voisins, la matière du mur dépend du minhag local, et l’effondrement du mur laisse subsister une présomption de copropriété.
  • Dans le cas d’un champ entouré sur trois puis quatre côtés, la Guemara débat quand le propriétaire intérieur doit payer, et selon quelle estimation.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.