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Résumé public du daf

Daf 96Baba Batra

Le daf s’ouvre sur un tonneau vérifié pour en prélever mentalement la teruma, puis retrouvé vinaigre. Trois lectures sont proposées : pour Rabbi Yoḥanan, les trois jours après la vérification sont certainement encore du vin ; pour Rabbi Yehoshua ben Levi, ce sont les trois jours précédant la découverte qui sont certainement déjà vinaigre ; les Sages du Sud distinguent trois premiers jours, trois derniers jours, et un intervalle douteux. La discussion dépend du point de départ de l’aigrissement et du statut d’un liquide dont l’odeur est celle du vinaigre mais le goût celui du vin. Le daf passe ensuite à la vente d’un tonneau devenu vinaigre, avec débat entre Rav et Shmuel sur la responsabilité. Enfin, il traite des boissons dérivées du raisin, surtout le tamad, et des proportions qui permettent encore de parler de vin.

Présomptions sur l’état antérieur d’un produitRapport entre goût, odeur et définition d’une substanceResponsabilité du vendeur et de l’acheteurMesure et proportion dans la qualification du vin

Les points à retenir

  • Le même cas de tonneau devenu vinaigre reçoit trois reconstructions temporelles différentes, chacune fondée sur une analyse du processus d’aigrissement.
  • Le statut de « re’aḥ shel ḥometz ve-ta’am shel yayin » devient décisif, aussi bien pour la teruma que pour la berakha.
  • Dans la vente d’un tonneau de vin qui aigrit après l’achat, Rav et Shmuel opposent une présomption temporelle à l’idée que le transport peut provoquer l’altération.
  • À propos du tamad, le daf raisonne en volumes : selon la quantité réellement extraite du marc, la boisson peut être tenue pour du vin ou pour une simple boisson ordinaire.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.