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Résumé public du daf

Daf 97Baba Batra

Le daf poursuit l’analyse du tamad, boisson obtenue à partir de marc de raisin. La Guemara explique que la michna a retenu le cas où le volume final égale l’eau versée pour mettre en relief la sévérité de Rabbi Yehouda au sujet de la dîme. Elle examine ensuite des séries successives de tamad provenant de marc de terouma, de maasser cheni et de hekdesh, puis résout des contradictions entre baraïtote par des distinctions de statut : sainteté intrinsèque ou seulement pécuniaire, cas certain ou demai. Le même classement est appliqué à l’aptitude d’un liquide à rendre des aliments susceptibles d’impureté, notamment dans le cas subtil d’eau de pluie non destinée à l’usage. Le daf passe enfin au vin valable pour le qiddouch : il doit convenir aux libations, ce qui exclut surtout un vin dégradé ou méprisé. Sont encore évoqués le vin blanc, les jarres du Sharon et une vente de vin qui tourne.

Statut du tamadSainteté résiduelle du marc de raisinIntention d’usage et susceptibilité à l’impuretéQualité du vin pour le qiddouch et les libationsUsage commercial du vin

Les points à retenir

  • La discussion sur le tamad ne se limite pas au cas où le volume obtenu égale l’eau versée : la michna formule ce cas pour souligner jusqu’où va Rabbi Yehouda.
  • Les statuts de terouma, maasser cheni et hekdesh peuvent subsister dans les premiers tirages de tamad, avec des seuils différents et une attention particulière au goût de vin selon Rabbi Meïr.
  • Pour rendre des aliments susceptibles d’impureté, la différence entre eau et vin ne devient décisive que dans un cas d’eau de pluie non destinée à l’usage ; l’exemple de la vache sert à préserver cette absence d’intention humaine.
  • Pour le qiddouch, le critère est un vin apte aux libations ; la Guemara écarte plusieurs candidats et resserre surtout l’exclusion sur le vin malodorant, et selon une autre réponse sur le vin resté découvert même filtré.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.