Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 98Baba Batra

Le daf conclut d’abord les lois de vente du vin. Rabbi Yossei fils de Rabbi Ḥanina distingue entre un vin qui a tourné dans les jarres de l’acheteur et dans celles du vendeur, surtout si l’acheteur avait précisé qu’il l’achetait « pour la cuisine », donc pour une conservation prolongée. Rava justifie cette lecture à partir de la clause sur le vendeur dont le vin a mauvaise réputation. La Guemara oppose ensuite cette approche à celle qui attribue l’aigrissement au mauvais sort du propriétaire actuel, puis traite de deux cas commerciaux: le boutiquier qui revend au détail et l’intermédiaire chargé d’amener le vin à Vol Shefat. Sur 98b, une baraita précise la tenue du vin « vieilli » jusqu’à Soukkot. La michna passe ensuite aux dimensions minimales de diverses constructions, à la mahloket Rabbi Akiva–Rabbi Yishmaël, aux proportions hauteur/largeur, puis à l’épisode de Rabbi Ḥanina sur les mesures du Sanctuaire.

Responsabilité du vendeur et du propriétaire quand le vin s’aigritLecture précise des clauses de vente selon l’usage annoncéRisque commercial dans la revente et l’intermédiationDimensions minimales des bâtiments d’habitation et de serviceUsage des versets pour éclairer des proportions architecturales

Les points à retenir

  • Un vin qui a tourné peut parfois être renvoyé au vendeur, mais la discussion dépend de l’endroit où il a tourné et de l’usage annoncé par l’acheteur.
  • Rava précise des cas commerciaux concrets: reprise du vin restant chez un boutiquier, et répartition des pertes dans une vente confiée à un intermédiaire.
  • La michna fixe des dimensions minimales pour plusieurs bâtiments et discute si une maison nuptiale peut être aussi petite qu’une étable.
  • La hauteur standard d’un bâtiment est mise en relation avec sa longueur, sa largeur ou la longueur de ses poutres, et le Sanctuaire sert de point de comparaison débattu.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.