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Résumé public du daf

Daf 115Baba Kama

Le daf poursuit d’abord l’étude de l’objet volé revendu. Après un indice de propriété fondé sur la réputation de la victime et la rumeur du vol, la Guemara analyse la controverse entre Rav et Rabbi Yoḥanan : le propriétaire lésé agit-il seulement contre le voleur, ou aussi contre l’acheteur ? Trois lectures sont proposées, autour du ye’ush, de l’ordre entre ye’ush et shinouy reshout, puis de la takkanat ha-shouk, qui protège le marché et l’acheteur de bonne foi. Le texte examine aussi le cas d’un remboursement de dette, d’un gage, et deux récits de revente successive. La michna passe ensuite au sauvetage du bien d’autrui : sans condition préalable, le sauveteur ne reçoit que son salaire. La Guemara relie cela au hefker apparent d’un bien perdu, à la séparation de terouma ou de ma‘asser en cas de perte, au statut du vin exposé, et à la distinction entre vin et huile impurs.

Propriété d’un objet volé revenduYe’ush et transfert de possessionProtection du marché par la takkanat ha-shoukBonne foi de l’acheteur et du créancierSauvetage du bien d’autruiStatut d’un bien en train d’être perdu ou exposé

Les points à retenir

  • Quand un objet volé a été revendu, la Guemara fait dépendre l’action contre l’acheteur du ye’ush, du shinouy reshout, ou encore de la takkanat ha-shouk selon les lectures proposées.
  • La takkanat ha-shouk protège largement l’acheteur ou le créancier de bonne foi, mais pas lorsque l’objet volé sert simplement à rembourser une dette déjà due ou un crédit antérieur.
  • Dans la michna, celui qui abandonne son propre bien pour sauver celui d’autrui ne reçoit en principe que son salaire, sauf s’il a posé explicitement une condition acceptée.
  • Sur 115b, plusieurs baraitot sont harmonisées pour montrer qu’un bien menacé n’est pas toujours considéré comme hefker : tout dépend de ce qui peut encore être sauvé, du degré de perte, et de l’usage restant du produit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.