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Résumé public du daf

Daf 64Baba Kama

Le daf poursuit l’analyse du verset sur le kefel du voleur. La baraita explique pourquoi la Torah énumère shor, sé, ḥamor et ḥayyim : si l’un de ces termes manquait, on limiterait le din soit aux animaux offerts sur l’autel, soit aux espèces soumises à la qédouchat bekhor, soit plus largement aux seuls animaux. La Guemara objecte toutefois que l’ordre réel du verset ne correspond pas simplement au schéma kelal ouprat. Rava répond que ḥayyim fonctionne comme un second kelal, et que la difficulté finale concerne himmatze timmatze. Sur 64b, plusieurs lectures sont testées, puis la souguia retient finalement un modèle de ribbouï–mi'out–ribbouï, qui exclut terre, esclaves kena‘anim et documents. Le daf aborde aussi l’aveu en matière de qenas, la répétition d’un passage, et la preuve qu’un voleur paie kefel même sans serment.

Herméneutique des versetsDélimitation du paiement doubleStatut de l’aveu en matière de qenasRapport entre voleur et shomer to‘en ta‘anat ganav

Les points à retenir

  • La baraita justifie chaque détail du verset : sans « sé », « ḥamor » ou « ḥayyim », on aurait restreint le kefel à une sous-catégorie précise.
  • La Guemara relève que l’ordre des mots dans le verset empêche une lecture trop simple en kelal ouprat ; Rava réintroduit une structure plus large grâce à « ḥayyim ».
  • Après discussion, la souguia préfère ici une lecture en ribbouï–mi'out–ribbouï plutôt qu’en kelal ouprat oukelal.
  • Le daf relie « himmatze timmatze » à la question du modeh beqenas patur et montre, par un qal vaḥomer formulé par Abaye, que le voleur paie kefel même sans serment.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.