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Résumé public du daf

Daf 77Baba Kama

Le daf s’ouvre sur la para adouma : sa viande peut recevoir la toumat okhlin, bien qu’il soit interdit d’en tirer profit, car elle a eu un moment d’aptitude à la consommation. Reish Lakish explique, selon Rabbi Shimon, qu’elle peut même être rachetée avec de l’argent après sa sheḥita sur le bûcher; la Guemara en déduit qu’un animal « prêt à être racheté » est considéré comme déjà racheté. Le débat se déplace ensuite vers le paiement quadruple ou quintuple : Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish discutent du parallélisme entre vente et abattage, notamment pour une tereifa. Une baraita sur la tereifa et le kilayim est examinée, puis relue sans preuve décisive. Enfin, Rava montre que le mot « o » inclut ou exclut le kilayim selon le contexte du verset.

Statut rituel d’une viande interditePidyon et fiction juridiqueParallélisme entre vente et abattage dans le volLecture contextuelle des versets

Les points à retenir

  • La viande de la para adouma peut relever de la toumat okhlin parce qu’elle a eu un moment où elle était propre à la consommation.
  • Selon l’explication de Reish Lakish à Rabbi Shimon, la possibilité de pidyon fait traiter un animal apte au rachat comme s’il était déjà racheté.
  • Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish divergent sur le rapport entre mekhira et teviḥa pour le paiement de quatre ou cinq, en particulier dans le cas d’une tereifa.
  • Le kilayim est en principe exclu par le terme seh, mais dans le verset du vol l’« o » supplémentaire l’inclut; dans le verset des qorbanot, le contexte conduit au résultat inverse.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.